On me demande souvent : « Mais tu fais tout toi-même ? » La réponse honnête : je dessine, je choisis, je pilote, je contrôle, et je m’appuie sur des partenaires locaux pour ce qui demande une machine que je n’ai pas moi-même. Voici les coulisses d’un carnet Petits Phares.
1. Le croquis
Tout commence sur le papier, souvent après une balade. La Ria d’Étel, les pins, une lumière particulière. Je cherche une image simple, lisible en couverture, qui reste vraie même réduite.
2. Le choix des matières
Le papier doit être agréable à l’écriture, assez robuste, et choisi avec une exigence durable (filières PEFC/FSC selon les références). Un carnet qu’on n’aime pas toucher ne sera jamais utilisé, donc jamais un bon cadeau.
3. L’impression locale
Je travaille avec une petite imprimerie. On règle les couleurs, on regarde les premiers exemplaires, on corrige. Ce n’est pas de la magie industrielle à 50 000 pièces : c’est un dialogue.
4. La vérification avant envoi
Avant qu’un carnet parte, je regarde la coupe, la couverture, le rendu. Si quelque chose cloche, il ne part pas. Point.
Pourquoi je te raconte ça
Parce qu’un beau slogan sans détails, ça ne veut plus rien dire. Ici, tu peux venir voir le résultat : les carnets, les totes, et le duo. Et si tu veux la conversation humaine : contact.



